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FREE XINGU

FREE XINGU 
 
  " Xingu" c'est le nom de mon voilier, en hommage aux indiens d'Amazonie
 
 
FREE XINGU
 
C'est le nom d'un fleuve d'Amazonie ou vivent plus d'une dizaines d'ethnies

FREE XINGU
 
La nature est leur raisons d'être, c'est aussi la mienne.

Pour certain la "nature" est un obstacle au développement du monde moderne, pour d'autre elle est une richesse inestimable du monde vivant.  
 
Le Xingu est un fleuve naturel et libre, que la construction du barrage de Belo monte veut réduire a la servitude des multinationales.

Acteurs du pillage des ressources les multinationales prétendent faire du social et préserver l'environnement alors qu'ils dévastent les derniers espace naturel, et condamne les peuples indigènes.

Plusieurs compagnies Européenne sont impliquées dans la construction des barrages, dont: GDF Suez, Alstom, (France), Voith (Allemagne) et Andritz (Autriche).

 
GDF SUEZ et ses filiales pour l'énergie et l'environnement sont présents sur tout le territoire brésilien. Dans chaque implantation, un plan d'actions sociales masque la réalités d'un véritable désastre environnemental.
   

FREE XINGU                                                                   
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#Posté le vendredi 15 juillet 2011 06:55

Modifié le dimanche 26 février 2012 14:14

Le 8 Fevrier 2011, dix chefs ethniques du bassin du Xingu

Le 8 Fevrier 2011, dix chefs ethniques du bassin du Xingu
Accueillis au palais présidentiel par un agent d'audience.
 
Les chef du Xingu au non des communautés autochtones, des 604.317 citoyens brésiliens qui peuple les berges et des citoyens de toutes nations, ont déclaré publiquement leurs rejet du barrage de Belo Monte.
Après avoir délivré les documents concernent des plaintes concernent de multiples illégalités dans le processus d'autorisation des centrales hydroélectriques, ils ont présenté des propositions pour une nouvelle politique énergétique durable pour le Brésil.
 
le Secrétaire Général de la Présidence, a déclaré :
«Je vais informer le président Dilma de cette rencontre avec vous, je chéris personnellement cette relations comme étant la plus importantes de ma politique dans le gouvernement, où je suis depuis le début du gouvernement Lula.
 
Je vais prendre cette lettre, ce manifeste de vous (...)
 
Comme nous vous recevons au nom du Président Rousseff, Rogério Sotillo, secrétaire exécutif - et en ce moment présent, ministre par intérim, nous allons donc supposer que de ce dialogue existent aujourd'hui. (...) Donc, nous allons faire ce débat interne et nous vous informerons en retour sur ce que nous pouvons construire à partir de maintenant, et faire de ce débat quelque chose de plus impliqué, au-dessus de ce que vous attendez.
 
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#Posté le vendredi 15 juillet 2011 13:35

Modifié le samedi 05 novembre 2011 08:17

DEFORESTATION


 Déforestation au Brésil De 1950 a nos jours

DEFORESTATION
 
400 ans de colonisation, de déforestation, d'acculturation, d'ethnocide
 
Réclamons que les lois sur la corruption soient appliquées au crime de
déforestation.


Source: Laurent Luana - Reporter de l' Agence au Brésil DEFORESTATION

 
Brasilia
- L'Amazonie a perdu 385.5 km ² (en kilomètres carrés) de forêt en Octobre, selon les chiffres publiés aujourd'hui (29) par l'Institut national de recherche spatiale (INPE). Les chiffres sont le système de détection Déforestation en Temps Réel.
 
 
L'Amazonie toujours menacée par les grands travaux

Brésil, le 13 février 2012

Plus que jamais, la principale réserve de biosphère de la planète et ses habitants sont menacés. Brésil, Pérou, Bolivie... Réalisés parfois à la limite de l'illégalité, les mégaprojets se multiplient. De quoi mobiliser les partenaires du CCFD-Terre Solidaire et la société civile, qui ont déjà obtenu quelques succès.

Le 15 janvier dernier, le ballet des pelles mécaniques et des bulldozers a repris de plus belle sur les berges du fleuve Xingu, au c½ur de l'Amazonie brésilienne. Le projet de construction du complexe hydroélectrique Belo Monte était en effet à l'arrêt depuis le mois d'octobre 2011. La Cour de l'état du Para avait alors rendu un jugement qui interdisait d'altérer le lit du fleuve « par l'implantation d'un port, des explosions, la construction de digues, le creusement de canaux ou toute autre forme de travaux qui modifient son cours naturel. » Une « précieuse » victoire à l'époque pour les représentants du « Mouvement Xingu Vivo pour toujours » (1). Mais une victoire éphémère, dans un pays où les trois niveaux de décision (municipalités, états, Union fédérale), compliquent singulièrement la situation. En s'appuyant sur des autorisations délivrées par l'Institut brésilien de l'Environnement (IBAMA) et sur un décret d'expropriation signé par l'Agence Nationale d'Energie Electrique (ANEEL), Norte Energia, le consortium d'entreprises chargé des travaux du futur barrage a donc entrepris, sur le site Pimental, à 40 km en amont d'Altamira, la construction d'un barrage provisoire. Objectif ? Dévier et assécher partiellement le cours du Xingu afin de pouvoir, dans un second temps, édifier le barrage principal.

Une politique environnementale ambigüe
Les conséquences sur l'environnement n'ont guère tardé. Fin janvier, un groupe d'Indigènes Arara, riverains du fleuve, a ainsi adressé un courrier à Ubiratan Cazetta, le Procureur de la République de l'Etat du Para pour y dénoncer les changements notables de la qualité de l'eau. « La communauté est préoccupée, confirme le Procureur, car elle utilise l'eau du fleuve pour boire et cuisiner. Or cette eau est devenue boueuse et donc impropre à la consommation. » La situation est d'ailleurs admise par Norte Energia, qui évoque « un mouvement naturel de sédiments dans l'eau, dû à la construction du pré-barrage. Mais, assure l'entreprise, cette situation devrait disparaitre rapidement. » En attendant, les Arara s'insurgent. « Vous, vous buvez de l'eau minérale, rappelle José Carlos Arara, leur cacique. Nous, nous sommes obligés d'avaler une eau sale et de nous laver tout habillés pour éviter les irritations et les infections de peau. » Une situation qui a poussé le Procureur de la république à demander à l'IBAMA et à l'ANEEL de venir constater la situation sur place et d'informer quelles sont les mesures qu'elles comptent prendre pour garantir une eau potable à ces communautés. Une démarche toujours sans résultat jusqu'à présent.

Pour Antonia Melo, Présidente du « Mouvement Xingu Vivo pour toujours », la reprise des travaux est « une nouvelle démonstration de la manière dont l'Etat met les communautés du fleuve Xingu devant le fait accompli.» Une attitude qui illustre d'ailleurs une politique environnementale souvent ambigüe. « Tout est fait pour convaincre l'opinion internationale que le Brésil lutte pour protéger l'environnement, poursuit Antonia Melo. Mais la réalité est bien différente. » L'exemple le plus frappant est l'adoption par le Sénat, le 24 novembre dernier, du « nouveau Code Forestier », qui favorise le lobby des agriculteurs et exploitants forestiers. Cette loi, qui doit encore être ratifiée par Dilma Rousseff, la présidente, prévoit, notamment, de restreindre considérablement les zones actuelles de protection de forêt le long des cours d'eau. Résultat, quelques 75 millions d'hectares pourraient disparaitre. Sans compter l'amnistie des violations environnementales réalisées depuis juillet 2008. Une décision qui tranche singulièrement avec les politiques environnementales adoptées par certains voisins du géant sud-américain.

« IIRSA », une menace pour l'Amazonie
Pour s'en convaincre, il suffit de se rendre au Pérou. Depuis juin 2011 et l'élection de Ollanta Humala à la tête de l'Etat, les choses semblent avoir un peu changé. La preuve ? La décision du nouveau président d'annuler le projet de construction du barrage d'Inambari, en Amazonie péruvienne. Un projet qui menaçait plus de 15 000 indigènes. Sans compter, évidemment, les dommages irréversibles sur l'environnement. Pour Antonio Zambrano, spécialiste du dossier au sein de Forum Solidaridad Péru (FSP), un partenaire du CCFD-Terre Solidaire, l'abandon du projet sonnait alors comme « un espoir pour tous ceux qui luttent contre les grands projets dans cette région et un symbole pour toutes les organisations, notamment au Brésil et en Bolivie, qui sont confrontées aux mêmes défis. » Des menaces incarnées par des dizaines de méga-projets dont le lancement est prévu lors les deux prochaines décennies : production d'énergie, infrastructures de transports, sites miniers, etc... La destruction programmée de la région amazonienne se résume en cinq lettres : «IIRSA », l'« Initiative pour l'Intégration d'Infrastructure en Amérique du Sud. ». La gestion par le gouvernement du conflit social à Cajamarca (nord) met en doute les promesses du gouvernement. Des milliers de manifestants s'opposaient au projet minier Conga, pour la défense des eaux de la région, en décembre 2011. Le gouvernement a décidé de décréter l'état d'urgence le 4 décembre et a déployé des militaires, suscitant une inquiétude quand aux possibilités de concertation futures sur les nombreux projets du même type.

Mobilisation de la société civile
Inambari a certes été annulé. Mais les observateurs restent néanmoins circonspects quant à la volonté du Pérou de se désengager réellement de tous ces grands projets. D'où l'importance pour la société civile et les habitants de la région de se mobiliser. Comme en Bolivie par exemple où, Evo Morales, le Président, a été contraint d'annuler en septembre dernier un projet de route qui devait traverser le Parc Isidero Secure, une réserve écologique et un territoire ancestral pour quelques 90.000 indiens yuracaré, chimán et mojeño. Face aux manifestations violentes d'un millier d'indiens, notamment à la Paz, la capitale, le projet financé à 80% par le Brésil (qui a besoin d'accès aux ports du Pacifique pour ces exportations), a été retiré. Evo Morales a même assuré qu'il avait compris « l'avertissement du peuple bolivien.» C'est cette même écoute que souhaite le Centre de Recherche et de Promotion de la Paysannerie (CICPA), auteur d'un rapport très complet sur le projet de barrage hydroélectrique Cachuela Esperanza. Présenté comme un moyen de « développer la région amazonienne et produire de l'énergie électrique à bas coût pour les populations locales », ce projet de barrage détruirait 18 millions d'hectares de forêts. Il altèrerait également la vie de quelques 330 000 personnes, affectées par les inondations. Sans compter les dérèglements climatiques. Ce rapport, espèrent les auteurs, devrait donc permettre à Evo Morales –et à ses homologues des pays voisins- de « comprendre » que l'Amazonie court aujourd'hui un risque majeur : celui de disparaitre sous les grands travaux.

Jean-Claude Gérez

(1) Entité regroupant plusieurs dizaines de mouvements de protection de l'environnement, de mouvements sociaux et d'associations de défense des riverains du fleuve et des indigènes, dont la Commission Pastorale de la Terre (CPT) et la Fédération des Organismes pour l'Assistance Sociale et Educative (FASE), deux partenaires du CCFD-Terre Solidaire.
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#Posté le vendredi 15 juillet 2011 13:40

Modifié le vendredi 17 février 2012 10:47

Free XINGU

Free XINGU


Free XINGU n'a aucune existence légale, n'est pas bénéficiaire des subventions gouvernementales.
 
 
 Free XINGU
 
 Biodiversité en danger, le Xingu est leurs territoires, jusque a quand ?

Free XINGU
Free XINGU
 
 
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#Posté le vendredi 15 juillet 2011 14:22

Modifié le dimanche 26 février 2012 14:10

Indice de la bourse, le prix de la vie humaine

Populations indigènes et culture ancestrale sacrifiées aux indices boursiers.


 
dimanche 27 mars 2011, par Roger NYMO
 
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793 Article 35 :
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
 
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#Posté le vendredi 15 juillet 2011 14:39

Modifié le samedi 05 novembre 2011 03:59

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